Global Fashion Agenda : Soixante-quatre marques de mode s’engagent pour l’éco-responsabilité

Mode

Soixante-quatre grandes marques du monde de la mode se sont engagé à faire du monde de la mode, un secteur moins polluant.

En effet, ces dernières se sont engagées avec le Global Fashion Agenda afin d’accroître l’éco-responsabilité de leurs productions, avec des améliorations espérées pour 2020. Parmi ces marques engagées , Asos, Zara ou encore H&M.

La mode est la deuxième industrie mondiale au classement des secteurs les plus polluant. Une seconde place dont beaucoup d’acteur, et acheteur du monde de la mode qui fait tâche. Les marques déjà cités, comme Asos, Zara et H&M, font paradoxalement partie des plus vendue, mais aussi des plus polluantes. On pourrait croire que les poids lourd de l’industrie, ayant plus de moyen, pourraient être beaucoup plus actif écologiquement parlant. Mais l’explication se trouve dans cette recherche constante de la nouveauté, avec l’enchaînement impressionnant de différentes collections, mais aussi, et surtout, dans cette quête de la fabrication à moindre coup, de cette marge entre le coup réel et la revente.

Jusqu’ici délaissé, l’écologisme, en mode, vient de faire un grand pas en avant. Effectivement, le Global Fashion Agenda (GFA), organisme engagé pour l’éco-responsabilité au sein de la mode, viens d’enregistrer donc, la signature d’une soixantaine de groupes et marques. Ces derniers s’engagent à améliorer la longévité des vêtements, mais aussi à recycler de plus en plus. Avec ces engagements, le GFA ainsi que les entreprises concernées vont ainsi un système dans la mode, de la création des vêtement, leurs ventes, leur recyclage, afin d’impacter au minimum, voir même lui bénéficier.

Des groupes comme Gucci, Balenciaga, Dior, tous appartenant au groupe Kering. Gucci qui a d’ailleurs, d’or et déjà renoncé à l’emploi de fourrure au cours de l’année 2017. Un autre groupe important fait partie de cet accord, Inditex, possédant Zara, Pull&Bear ou encore Massimo Dutti.

Des objectifs guidés par le GFA

Le GFA a ds critères bien précis en ce qui concerne l’écologie ainsi que le développement durable des lignes de productions. Le recyclage de vêtement est sûrement le plus grand combat mené par ce dernier. En sachant qu’aucune loi européenne n’oblige le recyclage de fibres.

On comprend davantage les motivations du Global Fashion Agenda dans cette lutte, lorsque l’on sait que chaque année, c’est plus de 9,5 millions de vêtements qui sont jetés, alors que la plupart sont encore en bon état. Nos armoires elles aussi, abrite presque 30% de vêtements jamais utilisés. De bons exemples, qui prouvent que cette sur-consommation des produits textiles, au vu des chiffres, a un gros impact sur l’état de notre planète. D’où cette recherche incessante de nouveautés par les maisons de marques, qui poussent à cette consommation excessive.

Il faut donc que le consommateur ainsi que le producteur veille à jouer leurs rôles dans ce début d’avancée écologique dans le microcosme de la mode.