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La France convoqué pour la lutte contre la pollution atmosphérique

Santé

La France mise en cause pour sa pollution

La Commission européenne a convoqué ce lundi le ministre de l’écologie, Nicolas Hullot, à Bruxelles. Une convocation qui concerne l’inactivité de certains pays, dont la France, contre la pollution atmosphérique.

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Une nouvelle piqûre de rappel

 

Au total, ce sont neuf états membres, dont la France, qui ont été convoqués lundi 31 janvier 2018, au matin concernant la question urgente de la pollution de l’air. C’est le commissaire européen à l’environnement, Karmenu Vella, qui les a contraints à venir parler de la situation. La Commission européenne avait déjà mis en garde certains pays en 2017, à savoir l’Allemagne, le Royaume Unis, l’Italie, l’Espagne ainsi que la France, à propos d’une action judiciaire imminente due à un dépassement excessif des normes concernant la qualité de l’air, qui est rentrée en vigueur durant l’année 2010, ainsi que la fragilité de leurs plans d’action.

Cette procédure initiée par la Commission européenne concerne les infractions spécifique aux limites fixées concernant les rejets de dioxyde d’azote (NO2), liés directement au trafic routier.

 

Greenpeace aussi au rendez-vous.

 

Une réunion d’urgence donc, qui a eu lieu à huis clos. Ce qui n’a pas empêché certains activistes de Greenpeace, la célèbre ONG de protection contre l’environnement, de se rendre devant l’ambassade de la Commission européenne afin de dénoncer la pauvreté de la qualité de l’air en Europe et le niveau dangereux des taux de pollution atmosphérique. Ils ont exigé une qualité d’air sain pour tous les citoyens européens. Afin de symboliser l’impact nocif de cette pollution sur la population, ces derniers se sont peint des poumons sur leurs poitrines.

 

Ils ont aussi tenu a rappelé que les gaz d’échappement des voitures sont les principaux responsables de dizaine de milliers de décès à travers l’Europe, et ce, malgré l’existence de lois ayant étaient voté à cet effet, pour protéger les populations. Selon eux, les gouvernements n’ont pas fait tout ce qui été en leur pouvoir pour nous prévenir de cette situation et mettre fin aux niveaux illégaux de pollutions dans l’air. Des propos justifier par le fait d’avoir, par exemple, repousser l’abandon des véhicule diesel et essence, ainsi que la non-valorisation de véhicule plus écologique, et ceci au dépens de la santé générale de leurs concitoyens.

 

Sarah Fayolle, chargée de campagne Climat chez Greenpeace France, se livre : “Ce rappel a l’ordre de la Commission européenne n’est qu’une illustration de plus du retard de la France en matière de transition énergétique dans les transports […] le gouvernement ne prend pas assez au sérieux la responsabilité de protéger les concitoyen-nes de la pollution atmosphérique et de l’impact climatique liés aux transports. Le gouvernement français doit bien sur mettre rapidement fin à l’utilisation des véhicules essence et diesel, mais aussi accompagner les collectivités dans la réduction de la place accordée à la voiture individuelle et dans le développement de solution alternative”

 

Une convocation de la Commission européenne et un rappel de Greenpeace, qui on l’espère, ne seront pas laisser de côté par notre gouvernement, car il en va de la santé de tous.

 

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